
Biodiversité dans le monde :
Le monde célèbre ce lundi 2 février la journée mondiale des zone humides (JMZH). Cette date commémore chaque
année la signature de la convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. Pour
cette édition, le thème retenu est : Zones humides et savoirs traditionnels : célébrer le patrimoine culturel.
Qu’est ce qu’une zone humide ?
Le code de l’environnement définie les zones humides comme « les terrains exploités ou non, habituellement inondés ou
gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est
dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année.
On distingue trois types de zones humides à l’intérieur des terres :
Les marais, mares naturelles, tourbières, prairies, landes et forêts humides ;
Les milieux humides composés d’eau salée ou saumâtre que l’on trouve dans les estuaires, lagunes, étangs d’arrière
dunes, vasières, mangroves et enfin ;
Les milieux humides aménagés par l’Homme.
Ces espaces sont porteurs d’une biodiversité riche avec d’innombrables espèces de plantes et d’animaux – oiseaux,
amphibiens, poissons, insectes ou mollusques…
Rôle des zones humides dans l’écosystème ?
Des réservoirs naturels pour stocker l’eau…
Les zones humides constituent un moyen reconnu pour maintenir le bon état écologique des eaux et mieux gérer les
crues. Elles favorisent le stockage de l’eau dans les nappes phréatiques, soutiennent les débits des cours d’eau et
disposent d’une fonction d’épuration importante qui agit comme des filtres naturels pour l’eau. Par ailleurs, elles
protègent les berges, les rivages de l’érosion, et les côtes des tempêtes.
… et atténuer les effets du changement climatique
Lors des fortes chaleurs estivales, les zones humides sont des îlots de fraîcheur pour les animaux et les populations, et
permettent également de subvenir aux besoins en fourrage des troupeaux. Enfin, elles contribuent fortement à réduire
les émissions de gaz à effet de serre. En effet, la tourbe (matière organique composée de débris végétaux), l’humus, le
bois et autres composantes naturelles des zones humides piègent le carbone. À l’échelle mondiale, les sols des zones
humides stockent deux fois plus de carbone que l’ensemble des forêts de la planète.
Sur le continent africain
Les zones humides africaines sont parmi les écosystèmes les plus productifs au monde. Ils fournissent une large gamme
de services qui contribuent au bien-être humain, tels que la fourniture d’eau, de nourriture, de pâturages en saison sèche
et de bois de chauffage.
Patrimoine naturel incomparable, les zones humides de la cuvette congolaise représentent entre 189 000 et 1 000 000
km2
Par Rossy K.
Sources:
Zones-humides.org

30 janvier 2026
1. Résumé exécutif Les écovillages constituent aujourd’hui des plateformes territoriales crédibles pour le développement du carbone communautaire, en particulier dans les contextes ruraux et périurbains des pays du Sud. En combinant cohésion sociale, gouvernance participative et pratiques agroécologiques, ils offrent un cadre propice à l’émergence de mécanismes de certification carbone à moindre coût, fondés sur […]

6 janvier 2026
La République Démocratique du Congo (RDC), bien que dotée d’une immensité de ressources naturelles diversifiées, peine à émerger comme leader dans la production de crédits carbone communautaires certifiés. Des défis structurels en gouvernance, en droits humains, sur les aspects environnementaux, techniques et économiques entravent les initiatives, limitant l’impact des financements climatiques. Depuis 2014, l’ONG ESPOIR […]

4 décembre 2025
Dans le cadre de sa mission Climat School, l’ONG Decarbonne a investi une nouvelle étape desensibilisation environnementale au Lycée Français de Kinshasa. Une séance dédiée à l’utilité età l’apport des bambous dans l’écosystème a rassemblé élèves et enseignants autour d’un sujetsouvent méconnu mais porteur de solutions concrètes pour l’avenir. Un choix pédagogique audacieux Decarbonne, qui […]




